Présentation rapide de la commune
Commune de la CCPS (Communauté de Communes du Pays des Sources).

Située à une quarantaine de kilomètres au nord de Compiègne, à la lisière du département de la Somme, Margny-aux-Cerises est une commune d’environ 250 habitants.
Son territoire, de 455 hectares, est composé quasi-exclusivement des terres agricoles. Il est bordé au sud-ouest par la route de Noyon à Roye (D934), une ancienne voie romaine qui reliait Soissons et Amiens.
La production et la commercialisation de cerises étaient jadis importantes, mais furent petit à petit abandonnées au XVIIIe ou XIXe siècle.
On a peu de documents sur l’histoire du village. La seigneurie dépendait de la maison de Nesle. Avant la Révolution, Margny-aux-Cerises faisait partie de la prévôté, du bailliage et du grenier à sel de Roye, et de l’élection de Montdidier (généralité d’Amiens).
La cure relevait du doyenné de Nesle ; l’église, quant à elle, date du XIIe siècle et fut remaniée plusieurs fois, et notamment après la destruction de son clocher lors de la guerre de 1914-1918.
Comme les autres communes du secteur, Beaulieu-les-Fontaines a souffert de la Première Guerre mondiale. De septembre 1914 à mars 1917, elle est à une dizaine de kilomètres à l’est du front, et donc occupée par les Allemands. Elle est ensuite libérée pendant un an, avant d’être de nouveau occupée lors de l’offensive allemande du printemps-été 1918. À la fin de la guerre, le village est partiellement détruit ; la Croix de guerre lui est attribuée en 1921.
En 1790, lors de la création du département de l’Oise, Margny-aux-Cerises fait partie du canton de Beaulieu ; en 1801 elle rejoint le canton de Fretoy, puis, de 1802 à 2014, celui de Lassigny ; depuis 2015, la commune est affectée au canton de Thourotte.
[ RD, selon diverses sources ]
Site Internet de la CCPS
Il contient une page consacrée à Margny-aux-Cerises et à son histoire.
Archives départementales de l’Oise
Un certain nombre d’archives sont numérisées et consultables sur Internet (cliquer ici) : état civil, recensements, registres matricules, cartes et plans, etc.
On peut aussi, sur place, à Beauvais (71 rue de Tilloy), consulter (gratuitement) les documents non numérisés. Ceux-ci, regroupés par dossiers cotés, sont très nombreux… On peut se faire aider dans ses recherches par le ou la responsable de la salle de consultation, mais on peut également préparer sa venue en consultant auparavant, sur Internet, les inventaires qui sont numérisés (cliquer ici).
À noter que de nombreuses communes de l’Oise ont déposé à Beauvais une partie de leurs propres archives (cliquer ici pour voir la liste des cotes des dossiers communaux). Mais de nombreux autres documents concernant les communes sont disséminés dans les dossiers des diverses séries.
Un petit guide intitulé « Retracer l’histoire d’une commune » est proposé sur le site des Archives de l’Oise (cliquer ici).
BNF (Bibliothèque Nationale de France)
La BNF a mis en ligne, dans sa base dénommée Gallica, de très nombreux documents ; ceux relatifs à une commune donnée peuvent être listés en utilisant son moteur de recherche, mais il est souvent difficile de s’y retrouver parmi les résultats qui s’affichent. On peut aussi passer par un sous-ensemble de Gallica consacré au département de l’Oise (cliquer ici).
Citons notamment la « Notice historique et statistique sur les communes de l’arrondissement de Compiègne », par Émile Coët (1883), pages 221 à 223.
Autres documents numérisés
– Extrait du Précis statistique sur le canton de Lassigny, de Louis Graves, 1834 (page 67).
– Église Saint-Martin (site “Églises de l’Oise”).
– Album de Daniel Debeaume (cartes postales anciennes et documents divers).
– Monument aux morts à « Le Pavé » (à la limite avec Avricourt) – notice de 2005.
