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Présentation rapide de la commune

Commune de la CC2V (Communauté de Communes des Deux Vallées).

Carte postale du milieu du XXe siècle.

Située à une douzaine de kilomètres au nord-est de Compiègne, la commune de Montmacq, d’environ 1200 habitants, a une superficie de 725 hectares, comprenant près de trois quarts de forêts (à l’est).
Elle est traversée principalement par la RD66, reliant Compiègne à Noyon, et est bordée, au nord et à l’ouest, par la “vieille Oise” (non canalisée) ; vers 2030, une partie du Canal Seine – Nord Europe la traversera.
Montmacq était à l’origine une maison de chasse, un palatium, qu’habitèrent les rois francs, par exemple Childebert ou Dagobert. Charles le Chauve et Charles le Simple y donnèrent aussi des diplômes en faveur de l’abbaye de Saint-Corneille. Ce palais devait se situer sur les bords de l’Oise, entre Montmacq et Le Plessis-Brion, là où ont été trouvées des tuiles romaines. Il fut sans doute détruit au IXe siècle, à l’époque des invasions normandes.
Au lieudit “La Mie-Voie” (car à mi-chemin entre Compiègne et Noyon) existait également une maison seigneuriale.
La cure dépendait du doyenné de Béthisy, de l’archidiaconé de la Rivière, et du diocèse de Soissons. L’église, qui date du XVIe siècle, a été reconstruite en 1869, et après les destructions de la guerre de 1914-1918.
En 1790, lors de la création du département de l’Oise, Montmacq appartient au canton de Rethondes, puis, en 1801, à celui de Ribécourt (devenu Ribécourt-Dreslincourt en 1973), puis, depuis 2014, à celui de Thourotte.
[ RD, d’après diverses sources ]

Site Internet de la mairie

Cliquer ici pour accéder à une page de présentation et d’histoire de la commune.

Documents présents ailleurs sur le site “Histoire de Compiègne”

En cliquant ici, vous accédez aux résultats du moteur de recherche ; vous y trouverez la présente page, mais aussi des liens vers d’autres articles et pages qui ont un lien avec Montmacq.

Archives départementales de l’Oise

Un certain nombre d’archives sont numérisées et consultables sur Internet (cliquer ici) : état civil, recensements, registres matricules, cartes et plans, etc.
On peut aussi, sur place, à Beauvais (71 rue de Tilloy), consulter (gratuitement) les documents non numérisés. Ceux-ci, regroupés par dossiers cotés, sont très nombreux… On peut se faire aider dans ses recherches par le ou la responsable de la salle de consultation, mais on peut également préparer sa venue en consultant auparavant, sur Internet, les inventaires qui sont numérisés (cliquer ici).
À noter que de nombreuses communes de l’Oise ont déposé à Beauvais une partie de leurs propres archives (cliquer ici pour voir la liste des cotes des dossiers communaux). Mais de nombreux autres documents concernant les communes sont disséminés dans les dossiers des diverses séries.
Un petit guide intitulé « Retracer l’histoire d’une commune » est proposé sur le site des Archives de l’Oise (cliquer ici).

BNF (Bibliothèque Nationale de France)

La BNF a mis en ligne, dans sa base dénommée Gallica, de très nombreux documents ; ceux relatifs à une commune donnée peuvent être listés en utilisant son moteur de recherche, mais il est souvent difficile de s’y retrouver parmi les résultats qui s’affichent. On peut aussi passer par un sous-ensemble de Gallica consacré au département de l’Oise (cliquer ici). Citons notamment un extrait de la notice historique et statistique sur les communes de l’arrondissement de Compiègne, d’Émile Coët, 1883 (pages 406 à 408).

Autres documents numérisés

Manuscrits et dessins de J.A.F. Léré, conservés à la bibliothèque Saint-Corneille de Compiègne, 1816-1832 (31 pages) ; + chaufferies et exploitation des chanvres (8 pages).
Extrait du Précis statistique sur le canton de Ribécourt, de Louis Graves, 1839.
– Albums de Daniel Debeaume (cartes postales, photos, et divers documents anciens) : album n°1, album n° 2, et album n° 3.
Montmacq et Le Plessis-Brion (1915), extrait du site http://www.compiegne1914.fr.
Église Saint-Pierre (site “Églises de l’Oise”).

Document non numérisé
  • Les environs de Ribécourt – photographies de Rodolphe Declein (1920-1950), ouvrage de Marc Declein, édité par l’auteur (Rouen), 2023, pages 96 à 109.
La forêt de Laigue

La forêt de Laigue est, depuis 1791, une forêt domaniale (c’est-à-dire appartenant à l’État), dont la gestion est assurée par l’ONF (Office National des Forêts) en application du Code forestier, héritier d’ordonnances et règlements qui se sont succédé depuis l’époque de Charlemagne.
Sa superficie est d’environ 3 831 hectares, et son altitude varie de 35 m à 129 m.
La forêt s’étend sur les territoires de sept communes : dans le sens des aiguilles d’une montre (entre parenthèses : communauté de communes et superficie occupée par la forêt de Laigue) : Choisy-au-Bac (ARCBA ; 695 ha), Le Plessis-Brion (CC2V ; 493 ha), Montmacq (CC2V ; 442 ha), Saint-Léger-aux-Bois (CC2V ; 572 ha), Tracy-le-Mont (CCLO ; 715 ha), Saint-Crépin-aux-Bois (CCLO ; 550 ha), et Rethondes (CCLO ; 371 ha).
Pour approfondir :
histoire de la forêt de Laigue (extrait d’un ouvrage de P.Guynemer sur la seigneurie d’Offémont, paru en 1912, disponible sur le site Gallica).
carte de 1884 (archives de la Somme).
carte actuelle avec les limites communales (GéoCompiégnois).
aménagement forestier (site de l’ONF).
carrefours, routes, ruisseaux, randos, etc. (site J.L. Malleron).

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