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Présentation rapide de la commune

Commune de la CCPS (Communauté de Communes du Pays des Sources).

L’église avant la guerre de 1914-1918 et de nos jours.

Située à la lisière du département de la Somme, à près de 45 kilomètres au nord de Compiègne, Solente est une petite commune d’environ 130 habitants. Son territoire, de 306 hectares, est composé essentiellement de terres agricoles (90%).
Il semble que Solente existait déjà à l’époque gallo-romaine. L’origine de son nom reste une énigme…
Au Moyen Âge, la seigneurie relevait du marquisat de Nesle. Au cours des siècles, le village fut maintes fois pillé ou incendié : en 1370, 1373, 1406, 1465, 1472, 1523, 1552, 1578, 1653…
L’église, notamment, a souffert des différentes invasions ; elle a été détruite une dernière fois lors de la guerre de 1914-1918, et reconstruite dans les années 1920 dans un style néo-roman.
Avant la Révolution, Solente faisait partie du bailliage et du grenier à sel de Roye, et de l’élection de Péronne (généralité d’Amiens).
Il y avait à Solente une fonderie de cloches gérée par la famille
Cavillier, célèbre au moins du XVIIe au XIXe siècle pour ses nombreuses cloches (par exemple le bourdon de la cathédrale d’Amiens).
Comme les autres communes du secteur, Solente a souffert de la Première Guerre mondiale. De septembre 1914 à mars 1917, elle est à une quinzaine de kilomètres à l’est du front, et donc occupée par les Allemands. Elle est ensuite libérée pendant un an, avant d’être de nouveau occupée lors de l’offensive allemande du printemps-été 1918. À la fin de la guerre, le village est partiellement détruit ; la Croix de guerre lui est attribuée en 1921.
En 1790, lors de la création du département de l’Oise, Solente fait partie du canton de Beaulieu ; en 1801 elle rejoint le canton de Fretoy, puis, de 1802 à 2014, celui de Guiscard ; depuis 2015, la commune est affectée au canton de Thourotte.
[ RD, selon diverses sources ]

Site Internet de la CCPS

Il contient une page consacrée à Solente et à son histoire.

Archives départementales de l’Oise

Un certain nombre d’archives sont numérisées et consultables sur Internet (cliquer ici) : état civil, recensements, registres matricules, cartes et plans, etc.
On peut aussi, sur place, à Beauvais (71 rue de Tilloy), consulter (gratuitement) les documents non numérisés. Ceux-ci, regroupés par dossiers cotés, sont très nombreux… On peut se faire aider dans ses recherches par le ou la responsable de la salle de consultation, mais on peut également préparer sa venue en consultant auparavant, sur Internet, les inventaires qui sont numérisés (cliquer ici).
À noter que de nombreuses communes de l’Oise ont déposé à Beauvais une partie de leurs propres archives (cliquer ici pour voir la liste des cotes des dossiers communaux). Mais de nombreux autres documents concernant les communes sont disséminés dans les dossiers des diverses séries.
Un petit guide intitulé « Retracer l’histoire d’une commune » est proposé sur le site des Archives de l’Oise (cliquer ici).

BNF (Bibliothèque Nationale de France)

La BNF a mis en ligne, dans sa base dénommée Gallica, de très nombreux documents ; ceux relatifs à une commune donnée peuvent être listés en utilisant son moteur de recherche, mais il est souvent difficile de s’y retrouver parmi les résultats qui s’affichent. On peut aussi passer par un sous-ensemble de Gallica consacré au département de l’Oise (cliquer ici).
Citons notamment la « Notice historique et statistique sur les communes de l’arrondissement de Compiègne », par Émile Coët (1883), pages 166 à 168.

Autres documents numérisés

– Extrait du Précis statistique sur le canton de Guiscard, de Louis Graves, 1833 (pages 56 à 58).
L’église Saint-Jean-Baptiste (site “Églises de l’Oise”).

Documents non numérisés
  • Sur la famille de fondeurs Cavillier, on peut citer « La Famille Cavillier et les fonderies de cloches de Carrépuis, de Solente, d’Amiens, de Beauvais, etc. » (Joseph Berthelé, éd. H.Belesques, Caen, 1907), « Les Cavillier et les Gorlier » (Joseph Berthelé,  Archives campanaires de Picardie, tome 1, 1911), et « L’art des fondeurs de cloches. Itinéraire autour d’un manuscrit et d’une famille de fondeurs picards, les Cavillier, XVIe-XIXe siècles » (Archives départementales de la Somme, 2002).

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