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Présentation rapide de la commune

Commune de la CCPE (Communauté de Communes de la Plaine d’Estrées).

Le château (carte postale du milieu du XXe siècle).

Située à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Compiègne, Le Fayel est une petite commune (256 hectares, environ 230 habitants), connue surtout pour son château.
Celui-ci fut construit dans les années 1650 pour Philippe de La Mothe-Houdancourt, maréchal de France, vice-roi de Catalogne, lieutenant général en Roussillon et Cerdagne, dont le frère Daniel, évêque de Mende, avait acheté la seigneurie du Fayel en 1627. L’architecte est Jacques Bruant, célèbre à l’époque ; c’est un bâtiment de briques à coins de pierre, avec un corps central et deux ailes en retour ; l’intérieur a été réaménagé au XVIIIe siècle. Le parc, quant à lui, est attribué à l’illustre jardinier-paysagiste Le Nôtre.
La reine Christine de Suède y a séjourné en 1656, rejointe sur place par Louis XIV, Anne d’Autriche et Mazarin.
Le château passe plus tard à l’ainée des filles, la duchesse d’Aumont, qui le vend en 1682 à son oncle, Henri de La Mothe Houdancourt, archevêque d’Auch. Après la mort de celui-ci, en 1684, il échoit à son frère Jérôme, évêque de Saint-Flour, mort en 1693, puis au neveu de celui-ci, Charles, gouverneur de Corbie, mort en 1728, au fils de celui-ci, Louis-Charles, maréchal de France, mort en 1755, et à sa fille, la marquise de Gamaches. Il s’est ensuite transmis par successions dans les familles d’Héricy et de Cossé-Brissac.
Des vestiges d’une ville romaine ont été mis à jour au Fayel lors de la construction de l’autoroute A1 et de la ligne de TGV. Cette exploitation dépendait de Verberie qui était à l’époque une résidence des rois carolingiens.
Un ermitage dépendant de l’abbaye de Saint-Wandrille (Seine-Maritime) a été par la suite installé et protégé par les seigneurs du Fayel.
Pendant la guerre de Cent ans, il y avait une importante forteresse, qui subsista jusqu’au XVIe siècle ; y servit notamment le Grand Ferré (voir les pages de Rivecourt et de Longueil-Sainte-Marie).
[ RD, d’après diverses sources ]

Site Internet de la CCPE

Cliquer sur cette ligne pour accéder à la page consacrée au Fayel.

Documents présents ailleurs sur le site “Histoire de Compiègne”

En cliquant ici, vous accédez aux résultats du moteur de recherche ; vous trouverez la présente page, mais aussi des liens vers d’autres articles et pages qui ont un lien avec Le Fayel.

La Revue du pays d’Estrées

Cette revue est éditée depuis janvier 2002 par l’Association des Deux Montagnes, basée à Grandfresnoy. Parmi ses nombreux articles, mais aussi au sein des diverses brochures également éditées par l’association, on trouve des textes concernant la commune, par exemple un article sur la garde nationale du Fayel, dans le n° 34 d’avril 2010.

Pour accéder au site de l’association, dénommé “Mémoires des Pays d’Oise”, cliquer ici.

Archives départementales de l’Oise

Un certain nombre d’archives sont consultables sur Internet (cliquer ici) : état civil, recensements, registres matricules, cartes et plans, etc.

BNF (Bibliothèque Nationale de France)

La BNF a mis en ligne, dans sa base dénommée Gallica, de très nombreux documents ; ceux relatifs à la commune peuvent être listés via le moteur de recherche, mais il est souvent difficile de s’y retrouver parmi les résultats qui s’affichent. Voici les liens vers quelques documents intéressants :
– Le château du Fayel et ses seigneurs, par l’abbé Émile Morel, 1895 (128 pages).
– Notice historique et statistique sur les communes de l’arrondissement de Compiègne, d’Émile Coët, 1883 (pages 94 à 97).
– Essai historique sur le canton d’Estrées-Saint-Denis, de J.E. Mermet, 1907 (pages 208 à 2018).

Autre document numérisé

– Extrait du Précis statistique sur le canton d’Estrées-Saint-Denis, de Louis Graves, 1832 (p. 37 à 40).

Autres documents non numérisés

Manuscrits et dessins aquarellés de Jean Antoine Léré ; vers 1820 ; bibliothèque Saint-Corneille de Compiègne, cote VDC/XXIV-16.

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